Attention : Voici un texte pas vraiment structuré dans sa construction, j’ai eu carrément la flemme de le construire bien, c’est dire si j’suis une cruche
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“Pour vivre heureux, vivons cachés”. Cette devise que l’ont doit au fabuliste Florian me semble correspondre à l’attitude à adopter face aux réseaux sociaux et à toute la mouvance des services que l’on qualifie de Web 2.
Du web 1 vers les web 2 : petit historique basique et concentré.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas le terme, le web 2 est le concept pour désigner la deuxième révolution du Net.
En effet, à ces débuts Internet était assez figé, les sites n’étaient pas dynamiques c’est à dire que pour créer un site internet il fallait éditer soit même les pages unes à unes. A cause des connaissances techniques demandées, le peu de grand public qui avait alors accès au net était en général contraint de rester le lecteur passifs d’un océan de texte et de gifs animés.
Puis le web 1.5 est arrivé ! En même temps qu’il à été donné la possibilité aux internautes de réagir aux publications (via des commentaires), ces derniers ont pu également créer sans aucunes connaissances techniques leurs propres sites internet. Ce fût l’émergence des plate-formes automatisées de création de blog.
L’arrivée d’une dimension “sociale” sur internet est (à mon avis) ce qui a entraîné l’appellation Web 2. Avant, le côté socialo/communautaire/coopératif n’était présent que sous la forme des forums de discussions ou des newsgroup. Ces anciennes formes ne permettaient pas de mettre l’individu au centre du système, alors que maintenant avec des plate forme type facebook ou myspace, chacun peu crée son univers et présente son nombril aux autres. A mon avis c’est entre autre par la frustration du manque d’affirmation dans la vie réelle de beaucoup de gens que l’on doit le succès de ces réseaux sociaux.
Le réseau social est ton meilleur pote mais pas Roger le flic d’en face ?
Sous le couvert attrayant de la convivialité et de la mise en avant de l’individu, les réseaux sociaux comme Facebook (pour ne citer que lui) ressemblent plus à un meeting des RG (Renseignements Généraux) qu’à une beuverie entre potes !
Il faut savoir que ce que l’ont met sur internet peut nous retomber très facilement dessus. Il faut donc à mon avis peser ses mots, car il est très simple pour n’importe qui de retrouver n’importe quoi. (cf liens en bas de l’article : le petit jeu du magazine “le tigre”). C’est tellement évident que l’on oubli ce principe.
Utiliser un réseaux social comme Facebook, c’est pour moi un peu comme accepter volontairement un fichage policier. Et c’est assez amusant, car d’un côté on accepte de livrer à un site web ses informations personnelles, de l’autre on s’offusque sur des fichiers comme Edvige qui font un petit peu le même boulot.
On pourra me rétorquer que moi aussi je livre des informations personnelles à travers mon site internet, la grande nuance vis à vis des système à la facebook (et plus globalement de la très grande majorité de toute ce qui est gratuit sur internet) c’est que je peux exercer un contrôle sur le système et mes publications ! Les informations rentrées dans facebook resterons dans les bases de données même si vous les effacez ! Moi j’efface quelque chose sur mon site, je vide la base de donnée, et hop, y’a plus rien !
Etre un petit peu plus libre sur internet c’est malheureusement devoir mettre la main au portefeuille, ainsi, en me créant moi même mon site internet je suis certain que mes informations ne seront pas vendues pour de la pub. Sur facebook, vous pensez que les infos que vous renseignez servent seulement à informer vos amis

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Sur son propre site internet on peu aussi supprimer véritablement les données alors que sur facebook va falloir se lever tôt. Les informations que vous y entrez ne se supprimeront jamais, quoi que vous fassiez elles resteront dans les bases de données

. Typiquement américain : tout ce que vous avez rentré dans ce machin pourra être retourné contre vous…
Vous n’êtes pas certain que le réseau social sur lequel vous vous inscrivez ne puisse pas utiliser librement une partie du contenue que vous mettez en ligne. Sur un espace web que vous avez payés vous n’allez pas avoir de contreparties bizarres concernant votre contenu. Non pas que l’on perde ses droits sur un système comme facebook, mais c’est plutôt que ledit réseau à le droit d’utiliser sans demander votre avis votre contenu (image, photos, textes) dans un but promotionnel ! Et rien que ça, ça me fait rager !
Ceci dit, quand vous acceptez les conditions d’utilisations des services de google c’est exactement la même chose. Ce qui faut retenir, et là je n’apprendrai pas grand chose au monde, c’est que la pub elle seule n’explique pas la gratuité des services comme facebook ou google.
Accepter ces c’est aussi un peu se prostituer en acceptant toute les contreparties qui se retrouvent décrites dans des conditions d’utilisations illisibles et qui bien souvent relèvent de la législation de pays étrangers (donc non viables en Françe !).
Quoi qu’il en soit, en acceptant certaines conditions d’utilisation vous vendez une partie de votre âme d’internaute au diable !
Voici deux liens intéressants :
- La Cnil Alerte sur les dangers facebook/myspace : Un interview du directeur himself.
- Article du « Tigre » sur un certain Marc L (parfait inconu) dont la vie a pu être retracé à cause des r »seaux sociaux.