Voila, finalement je me retrouve de nouveau à remplir du blog…
J’en suis à ma troisième ‘tentative’, et cette fois-ci je compte pas me prendre la tête. Déjà je ne citerai aucun noms, et si par hazard il m’arrivai d’en citer, ceux-ci seront faux. Si je trouve qu’une personne ressemble à un animal alors elle prendra le nom que m’inspirera son faciès et puis c’est tout !
Dans “Le blog du facteur”, le blog qui désinteresse tous le monde sauf moi, il y a trois catégorie de “posts”. Il a d’abord “l’Avant-propos” que vous lisez en ce moment et qui est en fait comme une explication désordonnée. Ensuite vient la “Journée du facteur” qui regroupera les résumés de mes passionnantes journées de facteur. Et en dernier viendra les “réminiscence[s]” avec les flashbacks de mes précédentes années de préposé des postes. Et puis je crois que c’est tout suffisant.
Cet été, comme les précédents, je travail donc à la poste. C’est pour moi un travail estival qui me fait reveiller tôt et faire un petit peu de sport sur un vélo jaune. D’ailleurs, la dernière fois que j’ai touché un vélo c’était l’an dernier à la même periode, entre temps j’ai eu tout le loisir d’oublier le fabuleux confort du vélo de facteur. ( pour vous en donner une idée c’est à peut près aussi confortable qu’un vélo sans selle et sans freins ).
Le matin je me reveille à 6h. Je me prépare et enfile mon tee-shirt jaune-pisse”La Poste”. Par dessus le tee-shirt je met une sorte de veste bleu “La Poste”, c’est un veste pleine d’au moins quatres poches ! Et puis à 6h30 je part en direction de votre bureau de poste le plus proche.
J’arrive au bureau à 7h, je suis un Préposé d’Eté Remplacant et pas Titulaire, bref un PERT. C’est une dénomination qui n’existe pas, mais l’idée que la poste puisse engager un PERT ( pour ne pas dire “à” ) me fait marrer.
L’arrivée au centre de tri fait débuter la matinée et la journée de travail mais aussi mon premier post dans “La journée du facteur”…